Permis côtier ou permis fluvial : quelles sont les différences et les limites ?

Si vous comptez naviguer sur l’une de ces eaux, il est indispensable de bien s’informer à propos des différences et des limites qui existent entre le permis côtier et fluvial. Afin d’être muni du permis qu’il vous faut lorsque vous prendrez les commandes de votre bateau, lisez cette article.

Qu’est-ce qu’un permis côtier ?

Le permis plaisance option côtière, communément connu sous le nom de « permis côtier » est requis pour conduire un navire de plaisance à moteur. Devant obligatoirement être employé lors d’une navigation proche des côtes, ce permis permet de naviguer jusqu’à 6 milles en partant d’un abri. De jour comme de nuit, il vous est possible de conduire des embarcations en mer tout en respectant une puissance s’élevant à plus de 37 kW soit 50 chevaux.

Qu’est-ce qu’un permis fluvial ?

De son côté, le permis fluvial s’utilise principalement pour les eaux intérieures et s’adresse aux navigateurs qui ne se contenteront que des fleurs et des canaux. Autrement dit, ce permis ne concerne que les navigations sur les canaux, sur les rivières, sur les fleuves et sur d’autres plans d’eau ouverts. Il est possible de l’obtenir indépendamment ou parallèlement au permis côtier si vous souhaitez sortir de cette zone. Toutefois, il est nécessaire de procéder à une extension pour les bateaux et péniches faisant plus de 20 mètres de long.

Quelles différences et limites existe-t-il entre ces deux types de permis ?

La principale différence entre le permis côtier et fluvial porte sur leur champ d’application. Le permis côtier est utilisé pour une navigation à proximité des côtes tandis que le permis fluvial est requis pour les eaux intérieures. Le permis fluvial est donc plus contraignant étant donné qu’il ne permet pas d’aller au-delà des eaux intérieures. Bien que les embouchures des grands fleuves incluent également des zones maritimes et les eaux intérieures, la connaissance des réglementations locales est toujours indispensable afin de connaître les limites de zones concernées. Quant au permis côtier, il rend possible l’accès à plusieurs zones comme les lacs et les plans d’eau fermés. Dans le cas d’une navigation maritime qui va au-delà de 6 milles, il est indispensable d’obtenir une extension hauturière. L’avantage de ce dernier est l’absence de la limitation de distance lorsque vous prenez les commandes d’un bateau de plaisance. La limite de navigation est toutefois fixée à 6 milles en partance d’un abri ou à 5 milles de la côte si vous disposez d’un permis A. Le permis côtier et fluvial présente donc des particularités et des limites qu’il convient de connaître avant même de penser à amarrer sur un type d’eau précis.

Tout comme conduire sur la voie terrestre nécessite un permis spécifique, cela est également valable pour les côtes et les fleuves. Toutefois, ces deux types de permis présentent des différences et des limites qu’il convient d’éclaircir.

Quelles sont les épreuves de l’extension grande plaisance du permis plaisance ?
Passer son permis bateau à Paris